La Science Des Correspondances – La Clé de L’Apocalypse Expliquée

La Science Des Correspondances – La Clé de L’Apocalypse Expliquée

avril 17, 2018 0 By M-A.C
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SCIENCE DES CORRESPONDANCE
L’APOCALYPSE EXPLIQUÉE.

Pour débuter, il faut savoir que dans l’Apocalypse, il ne s’agit nullement de choses mondaines. Ni, par conséquent, des divers changements que devaient ou devront subir les Monarchies ou Gouvernements terrestres. (Même si cela était ce que l’on croyait assez généralement jusqu’à ce jour). Cependant, grâce à la science des correspondances, révélées par E.Swedenborg, nous apprenons qu’il s’agit de l’état de l’Église dans les cieux et sur la terre. De même que du jugement dernier qui se fait toujours lorsqu’une Église est arrivée à sa fin, ou, en d’autres termes, lorsqu’il ne reste plus en elle aucune trace de charité et de foi. Puis,  après ce jugement, il est question de l’établissement d’une nouvelle église sous le nom de Nouvelle Jérusalem.

L’Apocalypse n’a pour but que cette nouvelle église et c’est pour cela qu’elle traite principalement de tout ce qui concerne l’état où se trouve la première église chrétienne avant l’établissement de la Nouvelle Jérusalem. Il faut que vous sachiez que cette Révélation est faite par le Seigneur seul. Puis, elle sera reçue par ceux qui doivent être dans sa Nouvelle Eglise.

AVANT TOUT VOICI LES RÈGLES DE BASE DE LA PAROLE.

Science des correspondances

Aujourd’hui, nous allons voir les règles que l’on doit savoir sur la science des correspondances contenues dans La DIVINE PAROLE. C’est uniquement grâce à elle qu’il vous sera permis de bien comprendre le sens interne de ces écrits. Ce sens qui est le sens spirituel qui contient le VRAI ET LE BIEN. C’est lui qui a le pouvoir de nous ouvrir les yeux vers le ciel intérieur.

Car tant que l’homme ne connaîtra pas cette science, il restera enfermé dans le sens propre de la lettre. Qui lui, appartient qu’au sens naturel, qui est en fait la FONDATION de la Parole et ne devra toutefois pas être négligé. Puisque c’est l’ensemble des deux sens, qui, une fois bien compris dans la vérité de l’amour, forme la vraie Parole Divine. Sinon, elle peut facilement être interprétée d’une façon contraire à ce que le Seigneur a voulu nous transmettre et c’est précisément l’erreur qu’on fait la plupart des évêques et enseignant de la parole de ce monde. Donc avant de poursuivre avec les prochaines publications je vous invite fortement a consulté les règles de base de la science des correspondances contenues dans la Parole ici-bas.

LES 20 RÈGLES DE LA SCIENCE DES CORRESPONDANCES

— Tous les mots sont des Correspondances ; les uns se rapportent au Bien, les autres au Vrai. Quelques-uns cependant sont employés pour désigner en même temps le Bien et le Vrai.

2°. — Aucun mot n’est inutile. Un mot n’est jamais pris pour un autre. Si un mot est ajouté à un autre, c’est pour exprimer convenablement ce dont il s’agit.

3°. — Dans chaque phrase se trouve exprimée la conjonction du bien et du vrai.

4°. — Rien n’existe sans un rapport avec son opposé. Ainsi, chaque mot peut être pris en bonne ou en mauvaise part. S’il signifie le bien, il peut aussi signifier le mal ; s’il désigne le vrai, il peut aussi désigner le faux ; cela dépend des mots qui l’accompagnent ; car l’attribut est tel qu’est le sujet.

5°. — Le contenant signifie la même chose que le contenu.

. — Le sens spirituel ne tient pas compte des temps. Ainsi un temps au passé peut exprimer une chose future.

7°. — Les nombres désignent non pas des quantités, mais des qualités. Ils qualifient les choses auxquelles ils sont joints, comme les adjectifs qualifient les noms communs.

8°. — Les multiples et les diviseurs ont la même signification que les nombres simples qu’ils multiplient et qu’ils divisent.

9°. — Le sens spirituel fait abstraction des personnes ; ainsi les Noms signifient des choses, et se changent en idées de choses.

10°. — Un homme représente souvent plusieurs états spirituels qui se succèdent, et qui sont décrits par les actes successifs de sa vie. C’est ainsi que diverses actions d’Abraham ont représenté plusieurs états spirituels du Seigneur sur terre.

11°. — Les choses spirituelles étant représentées par les personnes et par les choses de ce monde, la loi générale de la représentation, c’est que tout soit reporté sur ce qui est représenté, et que rien ne réfléchisse sur la personne ou sur la chose qui représente. C’est ainsi que sur terre la justice est représentée par le juge, et ne rend pas pour cela le juge juste ; et que l’iniquité du juge n’altère en rien la sainteté même de la justice.

12°. — La répétition indique qu’il s’agit d’un autre état spirituel.

13°. — On trouve souvent deux expressions qui paraissent synonymes, ou former une répétition : tels sont les mots désert et solitude, adversaire et ennemi, etc. ; mais il n’y a ni synonymes, ni répétition. L’un de ces mots appartient au bien, et, dans le sens opposé, au mal ; l’autre au vrai, et, dans le sens opposé, au faux ; et pris ensemble ils constituent la conjonction du bien et du vrai ou du mal et du faux, et ne représentent ainsi qu’une seule chose.

14°. — On trouve unies d’autres expressions qui, sans présenter de synonymie, ont cependant un air de redondance dans le style, comme feu et flamme. Les unes s’appliquent au bien, et les autres au vrai.

15°. — Il y a aussi quelques expressions qui, parce qu’elles s’appliquent à la fois au bien et au vrai, sont employées solitairement.

16°. — Les comparaisons sont aussi des correspondances, et elles sont cohérentes avec les choses dont il est question.

17°. — On trouve souvent, surtout dans les Prophètes et dans les Évangélistes, des interprétations de ce qui précède. Ces interprétations sont données dans le sens naturel et non dans le sens spirituel, parce que le sens naturel est la base, l’enveloppe et le fondement du sens spirituel ; mais elles ne peuvent être intérieurement comprises qu’au moyen du sens spirituel.

18°. — Quelquefois le sens spirituel est tel, qu’il ne paraît pas résulter de l’explication de chaque mot en particulier, à moins que les mots ne soient pris dans une certaine idée générale qui constitue ce sens. On peut alors l’appeler plus universel, parce qu’il est plus éloigné.

19°.— Les Divines Vérités ayant toujours des vêtements qu’on appelle les apparences ou les images de la Vérité, la plupart sont mises à la portée de ceux qui n’élèvent jamais leurs regards au-dessus d’eux, ni leurs pensées au-dessus des objets qui frappent leurs regards. Les apparences de vérité, qui sont des vérités revêtues, peuvent être prises pour des vérités nues ; et si on les confirme, elles deviennent des faussetés. C’est de là que sont venues les hérésies.

20°. — Il est important de savoir que lorsqu’il est dit de Dieu qu’il se met en colère. Qu’il se venge, qu’il tente, qu’il punit, qu’il jette en enfer, en un mot, qu’il fait le mal. Il est important de savoir qu’il y a là ce que l’on appelle une locution selon les apparences.

Il est clair que de tels sentiments et de telles actions sont infiniment plus opposés à Dieu, qui lui est l’amour même, que l’Enfer ne l’est au Ciel. Toutes les fois que l’on trouve des expressions qui attribuent à Dieu et aux choses divines des désordres qui ne sont que l’ouvrage de l’homme et le produit de ses maux, on doit, d’après le sens spirituel, attribuer ces désordres à l’homme même.

On verra plus tard pourquoi le sens de la lettre les attribue à Dieu. La connaissance de ces règles peut, à la vérité, introduire l’homme dans la science des correspondances ; mais cette science elle-même lui serait peu profitable, s’il ne recherchait pas la vérité pour l’amour même de la vérité. Car se dirigeant alors par lui-même, il emploierait ses connaissances à confirmer, comme vérités, certaines erreurs favorables à son amour dominant. Mais l’important, l’indispensable même, est de se laisser diriger par le Seigneur.

Pour cela, il suffit de lire sa Parole par amour du vrai et du bien. Non par amour de la réputation, du gain, de l’honneur, ni conséquemment par l’amour de soi . Puisque, si vous aimez le vrai parce que c’est le vrai et que vous faites le bien parce que c’est le bien, vous êtes dirigé par Dieu.

Alors l’homme fait dans la Science des correspondances de réels et d’utiles progrès. Il ne tarde pas à se convaincre que pour pénétrer plus profondément dans le sens spirituel de la Parole, il s’agit moins d’acquérir des notions scientifiques que de purifier son intérieur. Le tout, en déracinant peu à peu les mauvaises passions qui le souillent.

LA PAROLE CONTIENT 3 SENS SELON LA SCIENCE DES CORRESPONDANCES

Maintenant nous devons encore prévenir que la Parole, au moyen des mêmes expressions, traite dans le sens le plus universel, du Seigneur seul. Puis, dans un sens moins universel, de l’Église et dans un sens particulier, de l’homme pris individuellement. C’est pourquoi, l’on peut tirer du sens littéral différentes versions. Toutes vraies et sans aucune opposition entre elles, suivant que l’on est porté à faire une application, ou universelle, ou générale, ou particulière.

Dans les prochaines publications nous commenceront par transmettre La révélation de Jean selon la science des correspondance (APOCALYPSE EXPLIQUÉE) en entier. De sorte que tous auront la chance de bien saisir le message que Dieu nous a laissé par l’entremise de notre très chers frère JEAN !

Pour débuter la lecture du premier chapitre cliquer ci-dessous !