Apocalypse Expliquée: Chapitre 21 Versets 16-17-18 (#905 à #913)

Apocalypse Expliquée: Chapitre 21 Versets 16-17-18 (#905 à #913)

novembre 28, 2018 0 By M-A.C
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LA MESURE DE DOUZE MILLE STADES
-CHAPITRE 21-
VERSET 16-17-18

Tout d’abord, sachez que cette partie vous révélera le sens spirituel derrière la mesure de douze mille stades, concernant la ville mesuré avec la canne d’or, que l’on retrouve au 21ème chapitre de l’Apocalypse. Cependant, si vous n’avez pas pris connaissance des chapitres précédents, de même que des règles de base de la science des correspondances, révélées par E. Swedenborg. Je vous suggère fortement de le faire dès maintenant. Ainsi, vous aurez une bien meilleure compréhension de l’enseignement qui vous est révélé dans cet article.

Pour y accéder, cliquez sur le bouton ci-dessous.

 

Petit Rappel Du Format De l’Enseignement:

  1. Premièrement, (en rouge) vous trouverez le verset au Sens Littéral (tel qu’écrit dans le livre saint)
  2. Ensuite, je vous enseignerai la façon d’interpreter le texte en appliquant la science des correspondances
  3. Le tout sera suivi de ce même verset, (en bleu) mais cette fois dans son Sens Spirituel Divin

Alors sur ce, bonne lecture !

La Mesure De Douze Mille Stades
(Sens Littéral)

CHAPITRE 21, VERSET 16
XVI- Et la Ville est en forme quadrangulaire, et sa longueur est de même que sa largeur : et il mesura avec la canne la Ville, qu’il trouva de douze mille stades ; sa longueur et sa largeur et sa hauteur étaient égales.

Explications Détaillées: Chapitre 21 Verset 16

905- La Ville parut quadrangulaire, parce que le quadrangle ou le carré signifie ce qui est juste. Tandis que le triangle signifie ce qui est droit. Ces significations toutefois, sont pour le dernier degré, qui est le naturel. Le quadrangle ou le carré signifie ce qui est juste, parce qu’il y a quatre côtés et que les quatre côtés regardent les quatre régions. Or, regarder d’une manière semblable les quatre régions, c’est regarder toutes choses selon la justice.

906- La longueur signifie le bien et la largeur le vrai, (voir #861). Ces mots, sa longueur est de même que sa largeur, signifient que le bien et le vrai dans cette Église font un comme l’essence et la forme. Car le vrai est la forme du bien, le bien est l’essence du vrai. De sorte que l’essence et la forme ne font qu’un.

907- Mesurer avec la canne, c’est connaître la qualité d’une chose, (voir #904). Puis, comme l’ange mesura devant Jean, c’est manifester cette qualité devant lui pour qu’il la connaisse. La ville, c’est la Nouvelle Église quant à la doctrine, (voir #879). Les douze mille stades signifient l’ensemble des biens et des vérités de cette Église. Puisque douze mille désigne, comme douze, tous les biens et toutes les vérités, (voir #349) ; et les stades désignent, comme les mesures, la qualité, (voir #313).

908- Il est dit que la longueur, la largeur et la hauteur étaient égales, pour faire entendre que tout ce qui appartient à cette Église procède du bien de l’amour. Car encore une fois, la longueur signifie le bien, et la largeur le vrai (voir #906 ci-dessus) ; et la hauteur désigne en même temps le bien et le vrai et tout degré.

Notes:

Tout ce qui appartient au Ciel et à l’Église procède du bien de l’amour, qui lui-même procède du Seigneur. C’est là une vérité qu’on ne peut voir ni par conséquent savoir, si elle n’est démontrée. Puisque le bien n’entre pas, comme le vrai, dans la pensée de l’homme. Le vrai est vu dans la pensée, parce qu’il vient de la lumière du Ciel. Cependant, le bien venant de la chaleur du Ciel est seulement senti.

De plus, il est rare que l’homme, lorsqu’il réfléchit sur ce qu’il pense, porte son attention sur ce qu’il sent. Il la porte plutôt sur ce qu’il voit. Cela vient du fait que c’est à la pensée et non à l’affection que les savants ont tout attribué, De même que c’est à la foi et non à l’amour que l’Église a tout attribué. Tandis que cependant, le vrai qu’on nomme aujourd’hui dans l’Église vrai de la foi, ou foi, est seulement la forme du bien qui appartient à l’amour.

Or, comme l’homme ne voit pas le bien dans sa pensée, car le bien n’est senti que sous différentes espèces de plaisirs. Puis, comme l’homme porte son attention sur ce qu’il voit dans sa pensée et non sur ce qu’il sent. C’est pour cela qu’il appelle bien tout ce qu’il sent avec plaisir. Toutefois, il sent avec plaisir le mal, parce qu’il est né dans le mal et que le mal vient de l’amour de soi et de l’amour du monde.

Voilà pourquoi l’on ignore que le bien de l’amour constitue tout ce qui appartient au Ciel et à l’Église. Que ce bien n’est dans l’homme que par le Seigneur et qu’il ne pénètre par l’influx du Seigneur que chez celui qui fuit les maux avec leurs plaisirs comme péchés. C’est là ce qu’il faut entendre par les paroles du Seigneur, quand il dit que la Loi et les Prophètes dépendent de ceci:

Deux commandements :

« Tu aimeras Dieu par-dessus toutes choses, et le prochain comme toi-même. » (Matth. XXII. 37 à 40).

Il est certain qu’il ne peut exister dans l’homme une parcelle de vrai, qui soit en lui-même vrai, qu’autant que ce vrai vient du bien de l’amour par le Seigneur, ni par conséquent, une parcelle de foi, qui soit en elle-même foi. C’est-à-dire vive, salvifique et spirituelle, qu’autant que cette foi vient de la charité qui procède du Seigneur.

Le bien de l’amour constituant tout ce qui appartient au Ciel et à l’Église, tout le Ciel et toute l’Église sont disposés par le Seigneur selon les affections de l’amour. De sorte que toute pensée séparée d’avec ces affections, n’entre pour rien dans cette disposition. Car la pensée est la forme de l’affection, comme le langage est la forme du son.

La Mesure De Douze Mille Stades
(Sens spirituel divin)

CHAPITRE 21, VERSET 16
XVI- Or, la Nouvelle Église avait en elle la justice, et le bien et le vrai ne faisaient qu’un chez elle, comme l’essence et la forme : et le Seigneur manifesta devant moi la qualité de cette Église quant à sa doctrine, qui contenait l’ensemble des biens et des vérités, tout ce qui lui appartenait procédait du bien de l’amour.

La Mesure De Douze Mille Stades
(Sens Littéral)

CHAPITRE 21, VERSET 17
XVII- Et il mesura sa muraille, qu’il trouva de cent-quarante-quatre coudées, mesure de l’Homme, qui est celle de l’Ange.

Explications Détaillées: Chapitre 21 Verset 17

909- Mesurer, c’est manifester la qualité, (voir #907 ci-dessus). La muraille quant à elle, c’est le sens littéral de la Parole, (voir #898). Le nombre cent quarante-quatre signifie, comme douze dont il est le carré, toutes les vérités et tous les biens ; et les coudées désignent, comme les mesures, la qualité, (voir #907 ci-dessus).

910- La mesure, c’est la qualité, (voir #907 ci-dessus). Ici, l’homme signifie l’Église formée par les hommes, et l’Ange, le Ciel formé par les Anges. Ainsi, la mesure de l’homme, qui est celle de l’ange, c’est la qualité par laquelle l’Église ne fait qu’un avec le Ciel.

L’homme désigne l’intelligence et la sagesse qui procèdent de la Parole, (voir #243), et qui forment l’Église dans l’homme. Ainsi, quand l’homme est pris pour la généralité des hommes, il désigne l’Église. C’est de là que les Prophètes ont été appelés fils de l’homme, et que le Seigneur lui-même s’est nommé fils de l’homme. Le fils de l’homme est le vrai de l’Église procédant de la Parole, et quand il s’agit du Seigneur, c’est la Parole elle-même d’où résulte l’Église.

La Mesure De Douze Mille Stades
(Sens spirituel divin)

CHAPITRE 21, VERSET 17
XVII- Et il me montra sa qualité, en ce qu’elle reconnaît que le sens littéral de sa Parole, renferme toutes les vérités et tous les biens, qualité par laquelle l’Église ne fait qu’un avec le Ciel.

La Mesure De Douze Mille Stades
(Sens Littéral)

CHAPITRE 21, VERSET 18
XVIII- Et la structure de sa muraille était de jaspe, et la Ville était d’un or pur semblable à un verre pur.

Explications Détaillées: Chapitre 21 Verset 18

911- La muraille, c’est la Parole dans le sens de la lettre. Sa structure est tout ce qui lui appartient. Le jaspe, c’est le divin vrai du sens littéral resplendissant de l’éclat du divin vrai dans le sens spirituel, (voir #897).

Note:

Le divin vrai dans le sens littéral est dans la lumière naturelle et le divin vrai dans le sens spirituel est dans la lumière spirituelle. Ainsi, quand l’homme lit la Parole, si la lumière spirituelle influe dans la lumière naturelle, il est éclairé et il y voit les vérités. Car les objets de la lumière spirituelle sont des vérités. Plus l’homme est éclairé par l’influx de la lumière spirituelle, plus il voit dans la lettre, l’enchaînement des vérités et par conséquent, leur forme. De plus, son rationnel s’ouvre aussi intérieurement. Puisque le rationnel est le réceptacle-même de la lumière du Ciel.

912- La Ville ou Jérusalem, c’est la Nouvelle-Église quant à tout son intérieur, car la ville est considérée ici en dedans de sa muraille. L’or désigne le bien de l’amour, (voir #904) ; l’or pur semblable à du verre pur, c’est le bien de l’amour éclairé par le vrai de la sagesse. Ce vrai est désigné par le verre pur, parce que dans le Ciel il paraît comme une lumière. Or, comme il ne peut y avoir un bien de l’amour isolé ou abstrait des vérités de la sagesse, et que ce bien, pour exister, doit recevoir une forme par ces vérités, il est dit que la ville était d’or pur semblable à du verre pur.

913- Le bien de l’amour sans les vérités de la sagesse n’a aucune qualité, parce qu’il n’a aucune forme. Sa forme vient des vérités qui influent du Seigneur, selon leur ordre et leur connexion, conjointement avec ce bien.

La Mesure De Douze Mille Stades
(Sens spirituel divin)

CHAPITRE 21, VERSET 18
XVIII- Et toute la Parole dans le sens de la lettre resplendissait chez elle de divin vrai dans le sens spirituel, et dans tout l’intérieur de cette Église était le bien de l’amour éclairé par le vrai de la sagesse.

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Bien évidemment, je vous invite à tout moment à me faire part de vos commentaires et impressions. Pour autant que ceux-ci restent dans le respect et la politesse. Alors, maintenant que vous comprenez le sens spirituel derrière la mesure de douze mille stades. Je vous suggère de poursuivre votre apprentissage avec les prochains versets. Donc, si vous êtes prêt à continuer, appuyez simplement sur le bouton ci-dessous.

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Merci à Jacques-François-Étienne (1794-1864), qui fût le traducteur des oeuvres d’E.Swedenborg. Sans qui, la science des correspondances serait encore ignoré par nous tous!