La Correspondance De L’Âme Et Du Corps (5ème Partie)

La Correspondance De L’Âme Et Du Corps (5ème Partie)

mai 2, 2018 0 By M-A.C
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L’entendement de l’homme
Sous influence Spirituelle

Premièrement, avant de continuer, si vous vous apprêtez à lire cet article sans avoir eu la chance de lire l’enseignement depuis son début. Il serait préférable pour vous de le faire. Puisque, cet article est le dernier d’une série de cinq publications sur la correspondance de l’âme et du corps. Le tout, tirée des révélations que nous a légué Emanuel Swedenborg dans ses travaux sur la Volonté et l’entendement Spirituelle. Je vous suggère donc débuter votre apprentissage en cliquant sur le bouton ci-dessous ! Étant donné que les articles ce succèdent l’un à l’autre vous reviendrez sur celui-ci sou peu.

Terminons maintenant avec les dernier points

Alors,  pour ceux qui ont déjà passé au travers des quatre premières publications. Nous irons, maintenant voir les quatre dernier points qui mettront fin à ce petit enseignement sur la correspondance de l’âme et du corps. De même que sur le monde spirituel, le monde naturel ainsi que sur la volonté et l’entendement.

Treizième Point :

Il en est bien autrement dans les bêtes.

Ceux qui jugent d’après la seule apparence des choses qui se présentent à leurs sens, concluent que les bêtes ont la Volonté et l’Entendement comme les hommes. Et que, par conséquent, la seule différence qu’il y a c’est que l’homme peut parler, et énoncer ce qu’il pense et ce qu’il désire. Tandis que la bête peut seulement exprimer tout cela par un son quelconque. La vérité est pourtant qu’il n’y a dans les bêtes ni Volonté, ni Entendement. Mais seulement quelque chose qui en tient lieu et que les savants désignent sous le nom d’Analogue.

L’homme est tel, parce que son Entendement peut être élevé au-dessus des désirs de sa Volonté. Donc, par-là les connaître, les voir et les modérer. Mais la Bète est telle, parce que ses desirs la portent à faire tout ce qu’elle fait. Ainsi ce qui distingue l’homme de la bête. C’est que dans celui-ci la Volonté est sous la dépendance de l’Entendement et dans la bête au contraire, l’Entendement est sous l’empire de la Volonté.

Le vrai Entendement et la véritable Volonté

De-là on peut tirer cette conséquence, que l’Entendement de l’homme est vivant. Donc, par conséquent, un vrai Entendement. Parce qu’il reçoit la Lumière qui influe du Ciel, la prend et la sent comme étant à soi. Puis, par elle, pense et produit les idées les plus variées comme de lui-même. De même que sa Volonté est vivante, et par-là une véritable Volonté. Parce qu’elle reçoit l’Amour qui influe du Ciel et par le moyen duquel il agit comme de lui même. C’est tout le contraire dans les bêtes. Ainsi, ceux qui pensent d’après les passions de leur Volonté, sont semblables aux bêtes. De sorte que même dans le monde spirituel ils paraissent de loin comme des bêtes. Ils agissent aussi comme elles, avec cette seule différence, qu’ils peuvent agir autrement, s’ils le veulent.

Mais ceux qui répriment par l’Entendement les passions de leur Volonté, et par-là agissent raisonnablement et sagement, paraissent dans le monde spirituel comme des hommes, et sont des Anges du Ciel. En un mot, la Volonté et l’Entendement dans les bêtes sont toujours unis. Et parce que la Volonté en soi est aveugle, puisqu’elle vient de la Chaleur et non de la Lumière, elle rend aussi l’Entendement aveugle. De là vient que la bête ne sait point et ne comprend point ce qu’elle fait, et ce, pendant qu’elle agit. Mais elle agit par l’Influence procédant du monde spirirituel et cette action dans la bête est ce que nous nommons Instinct.

La Volonté et l’entendement : Analogue

On s’imagine que la bête pense, et comprend ce qu’elle fait. Mais cela n’est point. elle est seulement portée à agir par un amour naturel qui lui est implanté dès la Création et par l’aiguillon de ses sens corporels. Si l’homme pense et parle, c’est uniquement parce que son Entendement peut être séparé de sa Volonté et élevé jusque dans la Lumière du Ciel. Car l’Entendement produit la pensée et la pensée les paroles.

Si les bêtes agissent conformément aux Lois de l’Ordre gravées dans leur nature et quelques-unes même moralement et raisonnablement en quelque manière, bien différentes en cela de certains hommes, c’est que leur Entendement est l’obéissance aveugle des desirs de leur Volonté. Mais qu’ainsi elles n’ont pu pervertir ces désirs par de mauvais raisonnements, comme ont fait les hommes. Il faut observer que par la Volonté et l’Entendement des bêtes, dans ce qui vient d’être dit, j’entends ce qui en tient lieu, l’Analogue. Ce mot analogue vient d’un mot Grec qui désigne l’apparence.

 – L’homme n’est pas une bête –

La vie de la bête peut être comparée à un somnambule qui marche et agit par sa seule Volonté. tandis que son Entendement est assoupi. Ou bien à un aveugle qui va dans les rues conduit par un chien. Ou encore à un imbécille qui par l’usage et l’habitude fait un ouvrage selon les règles. Enfin à un homme qui n’a point de mémoire et par conséquent privé d’Entendement, qui cependant, sait ou apprend à se vêtir, à manger, à aimer le sexe, à aller dans les places de maisons en maisons et à faire tout ce qui flatte ses sens et ses désirs charnels, par les amorces desquels il se laisse conduire, quoiqu’il ne pense point et par conséquent ne puisse parler.

Par-là on voit combien se trompent ceux qui croient que les bêtes sont douées de la raison et qu’elles diffèrent des hommes seulement par la forme extérieure. Parce qu’elles ne peuvent énoncer leurs pensées. De ces faussetés plusieurs osent conclure que si l’homme vit après sa mort, la bête vivra aussi. Et que d’un autre côté, si la bête ne vit point après sa mort, l’homme ne vivra pas non plus. Ces erreurs pareilles, nées de l’ignorance où ils sont sur la Volonté et l’Entendement et sur les degrés par lesquels l’esprit de l’homme s’élève comme par une échelle jusqu’au Ciel.

Quatorzième Point :

Il y a trois degrés dans le monde Spirituel, et trois degrés dans le monde Naturel, jusqu’à présent inconnus, selon lesquels se fait toute Influence.

En recherchant les causes par les effets, on trouve qu’il y a deux espèces de degrés. Les uns renferment les quantités antérieures et postérieures, ( Priora & Posteriora). Les autres les quantités plus ou moins grandes, ( Majora & Minora). Les degrés qui distinguent les quantités antérieures et postérieures doivent être appelés degrés de hauteur ou séparés. Puis, les degrés par lesquels les quantites plus ou moins grandes sont distinguées l’une de l’autre, doivent être nommés degrés de largeur ou continus.

Les degrés de hauteur ou séparés, sont comme les générations et les Compositions d’une chose par une autre. Par exemple, d’un nerf par les fibres et d’une fibre par les fibrilles. Ou d’un bois, d’une pierre par les parties, et d’une partie par les particules. Les degrés de largeur ou continus, sont comme les accroissements et Décroissements d’un même degré de hauteur par rapport à la largeur, longueur et profondeur. Par exemple, du volume plus ou moins grand de l’eau, de l’air ou de l’éther. Ou comme celui des masses de bois, de pierre, de métal, etc…

les 3 degrés de Vie

Toutes et chacune des choses qui sont dans les mondes Spirituel et Naturel, sont par leur création dans ces deux espèces de degrés. Tant le règne animal dans notre Monde en général et en particulier, que le règne végétal et le minéral. Aussi bien que l’étendue athmosphérique depuis le soleil jusqu’à la Terre. C’est pourquoi, il y a trois athmosphères distinctes l’une de l’autre selon les degrés de hauteur. Tant dans le monde Spirituel que dans le monde Naturel. Parce qu’il y a un soleil dans l’un comme dans l’autre de ces mondes.

Mais les athmosphères du monde Spirituel sont substantielles par leur origine, de même que les athmosphères du monde Naturel sont matérielles, et parce que ces athmosphères descendent de leur origine suivant ces degrés, et qu’elles sont les réservoirs de la Lumière et de la Chaleur. Et comme les véhicules pour les porter partout, il suit qu’il y a trois degrés de Lumière et de Chaleur et parce que la Lumière dans le monde Spirituel dans son essence est Sagesse et que la Chaleur dans son essence est Amour, ainsi que nous l’avons fait voir ci-dessus. Il s’ensuit aussi qu’il y a trois degrés de Sagesse et trois degrés d’Amour. Donc, par conséquent, trois degrés de Vie.

Les 3 cieux Angéliques

De là vient aussi qu’il y a trois Cieux Angéliques. Le Suprême, qui est aussi appellé le troisième, où, sont les Anges du suprême degré. Le Moyen, qui est aussi nommé le second, où sont les Anges de moyen degré. Puis le Dernier, aussi appellé le premier, où sont les Anges du dernier degré. Les Cieux sont encore distingués selon les degrés de Sagesse et d’Amour. Ceux qui sont dans le premier Ciel sont dans l’Amour de savoir les Vérités et les Biens. Ceux qui sont dans le second, sont dans l’Amour de les comprendre. Tandis que ceux qui sont dans le troisième, sont dans l’amour d’être sages. C’est-à-dire, de vivre selon ce qu’ils savent et comprennent.

De même que les cieux angéliques sont distingués en trois degrés, de même aussi l’esprit de l’homme est distingué en trois degrés. Parce qu’il est l’image du Ciel. C’est-à-dire, le Ciel en petit. De-là vient que l’homme peut devenir Ange de l’un de ces trois Cieux et cela se fait selon la réception de l’Amour et de la Sagesse procédant du Seigneur. Ange du premier Ciel, s’il reçoit seulement l’Amour de savoir les Vérités et les Biens. Ange du second Ciel, s’il reçoit l’Amour de les comprendre. Puis, Ange du troisième Ciel, s’il reçoit l’Amour d’être sage. C’est-à-dire, de vivre selon les Vérités et les Biens qu’il connaît.

Les 3 degrés de l’esprit

Que l’esprit de l’homme soit distingué en trois degrés conformément aux Cieux, par ce qui vient d’être dit. Il est évident que toute lnfluence Spirituelle descend du Seigneur dans l’homme par ces trois degrés et qu’elle est reçue par l’homme selon le degré de Sagesse et d’Amour où il est. La connaissance de ces degrés est aujourd’hui d’une très grande utilité. Parce que pluieurs, les ignorant, vivent et persistent dans le dernier degré, où sont les sens de leur corps. Et qu’à cause de cette ignorance qu’on peut appeller les ténèbres de l’entendement, ils ne peuvent être élévés dans la Lumière Spirituelle qui est au-dessus d’eux.

De-là le Naturalisme où ils tombent dès qu’ils veulent examiner la Nature de l’âme, de l’esprit et de ses Facultés. Même bien plus encore lorsqu’ils raisonnent sur le Ciel et sur la vie future. On pourrait les comparer à ces méprisables Astrologues qui après avoir bien examiné le Ciel ne vous donnent que de vaines prédictions, à ces grands causeurs, qui parlent et raisonnent sur tout ce qu’ils voient et entendent, avec cette différence pourtant que ceux-ci mettent une ombre de jugement dans leurs décisions. C’est pourtant une Vérité, que penser d’après les seules lueurs de la Lumière Naturelle non-éclairée par la Lumière Spirituelle, ce n’est autre chose que rêver et que parler d’après ces pensées, c’est parler au hazard comme les devins.

Quinzième Point :

Les Fins sont dans le premier degré, les Causes dans le second, et les Effets, dans le troisième.

Qui ne voit point que la Fin n’est pas la Cause, mais la produit. Que celle-ci n’est point l’Effet, mais le produit. Et par conséquent que ce sont trois choses distinctes qui se succèdent par ordre ? La Fin chez l’homme, c’est l’amour de sa Volonté. Car ce que l’homme aime, il se le propose pour but. La Cause, c’est la raison de son Entendement. Car c’est par cette raison que la Fin recherche les Causes moyennes ou efficientes. Puis, l’Effet est l’opération du corps par et selon la Fin et la Cause.

Il y a donc trois choses dans l’homme qui se succèdent par ordre l’une à l’autre, comme les degrés de hauteur. Lorsque ces trois choses agissent, alors la Fin se trouve dans la Cause et par la Cause dans l’Effet. C’est pourquoi elles co-existent toutes les trois dans l’effet. De-là vient qu’il est dit dans la Parole que chacun sera jugé selon ses œuvres. Car la Fin ou l’amour de sa Volonté et la Cause ou la raison de son Entendement co-existent dans les Effets, qui sont les œuvres de son Corps. Donc, par conséquent, l’état de l’homme entier s’y trouve aussi.

N’étouffez pas votre entendement

Ceux qui ignorent cela et distinguent ainsi les objets de la raison, ne peuvent que borner leurs idées aux Atomes d’Epicure, Monades de Leibnitz. Ou encore aux substances simples de Wolf et par là fermer, pour ainsi dire, au verrou leur Entendement, de manière qu’ils ne peuvent plus, même à l’aîde de la raison, penser sur l’Influence Spirituelle. Parce qu’ils n’ont point d’idée d’une progression. En effet, ce dernier Auteur dit de sa substance simple, qu’étant divisée elle est réduite à rien. C’est ainsi que l’Entendement s’arrête à sa première lumière qui ne lui vient que des sens et ne peut aller plus avant.

De là vient qu’alors on s’imagine que le Spirituel n’est autre chose que le Naturel subtilisé. Que la brute, ainsi que l’homme, est douée de la raison, et que l’âme est un souffle semblable à celui que l’homme exhale quand il meurt. Sans vous raconter d’autres rêveries semblables qui viennent plutôt des ténèbres que de la lumière. Puisque toutes les choses, soit dans le monde Spirituel, soit dans le monde Naturel, vont conformément à ces degrés, comme il a été dit dans le point précédent, il est évident, que connaître ces degrés, savoir les distinguer l’un de l’autre et les voir dans leur ordre, c’est proprement là l’Intelligence.

Les 3 Amours

Par cette ccnnaissance, il est même facile de connaître l’etat de l’homme. Lorsqu’on sait quel est son Amour. Car, comme on l’a dit, la Fin, qui appartient à la Volonté, les Causes, qui sont du ressort de l’Entendement, et les Effets, qui sont au Corps, viennent tous de l’Amour. Comme l’Arbre vient de la semence et le Fruit de l’Arbre. Il y a trois sortes d’Amour. L’Amour du Ciel, l’Amour du Monde, et l’Amour de Soi. L’Amour du Ciel est spirituel, l’Amour du monde est matériel et l’Amour de soi est corporel.

Quand l’Amour Spirituel domine, tout ce qui vient de lui, comme les formes de leur essence, est spirituel. Si l’Amour principal est celui du monde ou des richesses et par-là matériel, tout ce qui vient de lui, comme les productions de leur principe, est matériel. De même, si l’Amour dominant est l’Amour de soi ou de la prééminence sur tous les autres et ainsi corporel, tout ce qui vient de lui est corporel. Parce que l’homme qui est dans cet Amour ne pense qu’à soi. Et par-là, plonge dans le corps toutes les pensées de son esprit. (ce qui amène trouble et parfois maladie ).

Donc, comme il a été dit ci-dessus, quiconque connaît l’Amour dominant de quelqu’un, et les progressions des Fins aux Causes, et des Causes aux Effets, trois choses qui se succèdent par ordre selon les degrés de hauteur, peut se flatter de connaître l’homme à fond. C’est ainsi que les Anges du Ciel connaissent tous ceux avec lesquels ils parlent. Ils distinguent leur Amour au son de leur voix, à leur visage ils voient leur intérieur et à leurs gestes, leur état.

Seizième et Dernier Point :

Par-là on voit quelle est l’Influence spirituelle depuis son origine jusqu’à ses effets.

Jusqu’à présent on a fait venir l’Influence spirituelle de l’âme dans le corps et non de Dieu dans l’âme et ainsi dans le corps. Cela parce qu’on n’avait encore rien su du monde spirituel et de son soleil. Duquel viennent comme de leur source toutes les choses spirituelles. Ni par conséquent, de l’Influence du spirituel dans le naturel.

Maintenant comme il m’a été accordé d’être en même temps dans le monde spirituel et dans le monde naturel. Puis, de voir l’un et l’autre Monde, l’un et l’autre Soleil, je me crois obligé de manifester ces choses. Car que sert-il de savoir, si ce que l’on sait, un autre ne peut le savoir aussi ? Qu’est-ce que savoir sans faire part aux autres de sa science, sinon amasser de grands trésors, les tenir renfermés, ou seulement les examiner de temps en temps et les compter sans aucune intention d’en faire usage ?

C’est-là véritablement l’Avarice spirituelle. Mais pour connaître parfaitement ce que c’est et quelle est l’Influence spirituelle, il faut savoir ce que c’est que le spirituel dans son essence, ce que c’est que le naturel, et enfin ce que c’est que l’âme humaine…

Emmanuel Swedenborg…

Fin de la correspondance de l’âme et du corps !

Voilà qui termine cette série de cinq publications. J’espère que vous avez apprécié les informations contenues dans cette série. Ou si vous aimez mieux, les révélations qu’elle contenait sur la correspondance de l’âme et du corps de même que sur la Volonté et l’entendement Spirituelle. Maintenant que vous en connaissez un peu plus sur l’univers Spirituel, je vous invite à lire la Science des correspondances. Suivi également par l’apocalypse Expliquée Spirituellement. Pour ce faire vous avez qu’à cliquer sur le bouton ci-dessous!

 

 

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Volonté et Entendement Spirituelle!

Avant de conclure, j’aimerais vous dire de ne pas hésiter à me faire part de vos commentaires ou questions. Soit sur le monde spirituel et le monde naturel. De même que sur la correspondance de l’âme et du corps. Je m’empresserai de vous répondre le plus rapidement possible. De plus, si vous avez envie de jaser et d’échanger sur le sujet, faite-le moi savoir. Il me fera plaisir de m’entretenir avec vous !

Tant que le tout reste dans le respect et la politesse. Peu importe ce que vous pensez de l’influence spirituelle, ou de cet enseignement, car vous êtes libre d’avoir votre opinion. Donc, sur ce, à Bientôt ! Je vous laisse poursuivre votre apprentissage de ces deux points. Volonté et Entendement spirituelle, en vous offrant la suite de la correspondance de l’âme et du corps, vous avez qu’à cliquez sur le bouton ci-dessous.